A présent, faisons un point sur le bilan du Gouvernement Fillon depuis le mois de Juin. Bien qu'il y ait certains points positifs, il reste incontestable que l'impression d'ensemble reste plus que mitigée.
Les points positifs :
S'il y a un bon point à accorder à l'action du Gouvernement et du Chef de l'Etat, c'est la réaffirmation progressive de la France sur la scène Européene et Mondiale. La proposition de Traité simplifié par Nicolas Sarkozy, la nomination de DSK à la tête du FMI, autant d'éléments qui ont contribué à redonner un peu de du prestige de la France, passablement entaché par la politique des deux mandats de Jacques Chirac. Un renouveau dont la France avait bien besoin.
On peut également se féliciter que le Gouvernement se soit enfin décider à s'attaquer aux régimes spéciaux de retraite, notamment à la SNCF. Il est en effet intolérable que les employés de la SCNF continuent à partir en retraite à 55 voir à 52ans, car en effet la pénibilité du travail n'est plus une excuse pour ce type de privilège. Une action gouvernementale qui provoque des remous, mais qui était cependant essentielle et que nous soutenons.
Malheureusement, il ne s'agit là que des rares point positifs à accorder au Gouvernement.
Les points "à améliorer"
Certains actions du Gouvernement sont en effet bonnes sur le fond mais la forme laisse souvent cruellement à désirer.
Prenons pour exemple la loi sur l'immigration. En effet, nous considérons qu'un durcissement de la politique d'immigration de la France est une nécessité, ce qu'apporte la loi défendue par Brice Hortefeux. 7 millions de personnes en France vivent en dessous du seuil de pauvreté. L'argent que l'état gaspille chaque année pour les immigrés clandestins et en dons inutiles et incontrôlés aux pays d'Afrique ne serait-il pas plus utile pour aider ces personnes ? De plus, les immigrés qui arrivent chaque année des pays d'Afrique ne font que renforcer la misère et la pauvreté. Avant de vouloir jouer aux bons samaritins, commencons déjà par faire en sorte que plus personne ne meurt de froid dans les rues de France en hiver.
De fait nous pensons que plusieurs points doivent être associer à une politique d'immigration stricte et sévères :
- une politique sociale d'envergure pour les personnes les plus défavorisés, en particulier les SDF.
- une politique d'intégration active, volontariste et valorisante pour les immigrés réguliers actuellement en France et pour les jeunes issus de l'immigration.
- un réaccompagnement dans leur pays des jeunes venant de pays défavorisés qui ont fait de hautes études en France, cela dans le but de développer ces pays.
Une autre réforme qui fait débat, en particulier en ce moment, la réforme des Régimes Spéciaux de Retraite. Le problème est simple ici. Tout le monde et même la plupart des personnes concernées sont d'accord sur le fait que le passage à 40 annuités de cotisation est nécessaire. Le problème est avant tout un problème de méthode. Peu ou pas de concertations avec les partenaires sociaux, une habitude avec la Droite depuis plusieurs années. Un autre problème réside dans le fait que les employés de la SNCF par exemple et les autres cotisent davantage pour leur retraite que les employés du privés. Par conséquent, si l'on augmente la durée de cotisation, un choix doit être fait : soit augmenter le retraite de ces employés pour répercuter le fait qu'ils cotisent davatange ; soit rabaisser leur cotisation annuelle au niveau du privé, sans dans ce cas augmenter la retraite finale. Voilà encore un exemple de réforme où un minimum de concertation et réflexion aurait évité les mouvements sociaux que nous connaissont actuellement, qui coûtent des sommes astronomiques, paralysent le pays, mais sont nécessaire quand le Gouvernement ne prend pas la peine de se concerter avant avec les partenaires sociaux.
Les points positifs :
S'il y a un bon point à accorder à l'action du Gouvernement et du Chef de l'Etat, c'est la réaffirmation progressive de la France sur la scène Européene et Mondiale. La proposition de Traité simplifié par Nicolas Sarkozy, la nomination de DSK à la tête du FMI, autant d'éléments qui ont contribué à redonner un peu de du prestige de la France, passablement entaché par la politique des deux mandats de Jacques Chirac. Un renouveau dont la France avait bien besoin.
On peut également se féliciter que le Gouvernement se soit enfin décider à s'attaquer aux régimes spéciaux de retraite, notamment à la SNCF. Il est en effet intolérable que les employés de la SCNF continuent à partir en retraite à 55 voir à 52ans, car en effet la pénibilité du travail n'est plus une excuse pour ce type de privilège. Une action gouvernementale qui provoque des remous, mais qui était cependant essentielle et que nous soutenons.
Malheureusement, il ne s'agit là que des rares point positifs à accorder au Gouvernement.
Les points "à améliorer"
Certains actions du Gouvernement sont en effet bonnes sur le fond mais la forme laisse souvent cruellement à désirer.
Prenons pour exemple la loi sur l'immigration. En effet, nous considérons qu'un durcissement de la politique d'immigration de la France est une nécessité, ce qu'apporte la loi défendue par Brice Hortefeux. 7 millions de personnes en France vivent en dessous du seuil de pauvreté. L'argent que l'état gaspille chaque année pour les immigrés clandestins et en dons inutiles et incontrôlés aux pays d'Afrique ne serait-il pas plus utile pour aider ces personnes ? De plus, les immigrés qui arrivent chaque année des pays d'Afrique ne font que renforcer la misère et la pauvreté. Avant de vouloir jouer aux bons samaritins, commencons déjà par faire en sorte que plus personne ne meurt de froid dans les rues de France en hiver.
De fait nous pensons que plusieurs points doivent être associer à une politique d'immigration stricte et sévères :
- une politique sociale d'envergure pour les personnes les plus défavorisés, en particulier les SDF.
- une politique d'intégration active, volontariste et valorisante pour les immigrés réguliers actuellement en France et pour les jeunes issus de l'immigration.
- un réaccompagnement dans leur pays des jeunes venant de pays défavorisés qui ont fait de hautes études en France, cela dans le but de développer ces pays.
Une autre réforme qui fait débat, en particulier en ce moment, la réforme des Régimes Spéciaux de Retraite. Le problème est simple ici. Tout le monde et même la plupart des personnes concernées sont d'accord sur le fait que le passage à 40 annuités de cotisation est nécessaire. Le problème est avant tout un problème de méthode. Peu ou pas de concertations avec les partenaires sociaux, une habitude avec la Droite depuis plusieurs années. Un autre problème réside dans le fait que les employés de la SNCF par exemple et les autres cotisent davantage pour leur retraite que les employés du privés. Par conséquent, si l'on augmente la durée de cotisation, un choix doit être fait : soit augmenter le retraite de ces employés pour répercuter le fait qu'ils cotisent davatange ; soit rabaisser leur cotisation annuelle au niveau du privé, sans dans ce cas augmenter la retraite finale. Voilà encore un exemple de réforme où un minimum de concertation et réflexion aurait évité les mouvements sociaux que nous connaissont actuellement, qui coûtent des sommes astronomiques, paralysent le pays, mais sont nécessaire quand le Gouvernement ne prend pas la peine de se concerter avant avec les partenaires sociaux.
